
Oui, oui, c’est exact! Le jeudi 1er mars, dès 19h, vous pourrez entendre les Handsome Furs, groupe composé de Dan Boeckner (Wolf Parade) et de sa femme, Alexei Perry.
À ajouter à votre agenda.

Oui, oui, c’est exact! Le jeudi 1er mars, dès 19h, vous pourrez entendre les Handsome Furs, groupe composé de Dan Boeckner (Wolf Parade) et de sa femme, Alexei Perry.
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Dans le cadre de la série « Dans le micro-ondes », CISM vous présente ses artisans, animateurs, bénévoles, bons samaritains et autres piliers du 89,3 FM. Voici le questionnaire éclair de Cynthia Noury, animatrice de Parce que ta mère préfère Montréal.

Pour toi, CISM, c’est : Une radio dynamique et ouverte qui nous donne une latitude incroyable en ondes. Une chance rare de faire de la radio à l’état pur.
L’album que tu as écouté 10 000 fois et que tu écouteras encore 10 000 fois : Variations fantômes de Philippe B, pour sa poésie de gars à la fois brute et touchante.
Qu’est-ce que tes parents écoutaient quand tu étais jeune : Mon père faisait parfois jouer du bon vieux Pink Floyd sur son tourne-disque. On fermait les yeux pour apprécier toutes les subtilités de la musique, particulièrement pour la pièce « Time ». Plus récemment, j’ai eu droit au retour en force de L’heptade, d’Harmonium.
La pire ou la meilleure expérience en ondes : La pire? Ma première intervention à CISM à On prend toujours un micro… Riff et Didier (les animateurs) ont fait croire aux auditeurs qu’ils passaient des auditions pour trouver des chroniqueurs selon un principe d’éliminations hebdomadaires. Je fais ma première intervention en ondes… 30 secondes plus tard, un auditeur appelle pour demander aux animateurs de m’éliminer sur le champ parce que je suis trop « poche »! Ça m’a pris un bon 20 minutes avant que les gars me convainquent de prendre part à un autre micro. Pour une première fois, c’était assez mémorable!
Carte blanche dans une radio commerciale pendant 24h. Que fais-tu : Je fais un gros pow-wow en invitant les animateurs de mes émissions préférées, toutes stations confondues.
À part la radio, quels sont tes projets : La radio, la télévision, le Web… bref, les médias en général! Lorsque je suis entourée de boutons, de consoles, caméras et autres, je me sens dans mon élément.
Le plus beau son : Récemment? Celui de Julie Mathieu, l’une des coanimatrices de PMPM, qui tousse et s’étouffe dans son micro pendant un bon 20 secondes… Ça ressemble à: aeh#973bfhewibkug12*31i4!!bfe! Un beau moment radiophonique.
La radio au Québec a cruellement besoin de : Les guerres Montréal-Québec, ce n’est pas mon fort. Je viens de la région de Trois-Rivières, à 139 km de Montréal et à 126 km de Québec… on peut difficilement être plus neutre que ça!
On ne parle pas assez de : Des jeunes dans les médias. Même lorsqu’on est censés en parler, ce sont souvent des adultes plus âgés qui le font. L’idéal, ce serait de laisser s’exprimer les gens de 7 à 77 ans à la radio. Une place pour tout le monde, pourquoi pas?
Pour écouter Parce que ta mère préfère Montréal, avec Cynthia Noury, restez à l’écoute du 89,3 FM, le jeudi, entre 10h30 et midi!
Par Marc-André Labonté
La musique s’apprécie généralement de deux façons diamétralement opposées: l’une est froide et cérébrale, voire intellectuelle; l’autre est émotive, sensible et instinctive.
Ces derniers temps, ma congestion hivernale m’est montée au cerveau et a quelque peu ralenti mon processus d’écoute technique et ma matière grise. J’ai donc passé plusieurs jours à écouter ce qui m’accrochait les fils du coeur.
Ma faim musicale, propulsée par mes émotions, a donc été assouvie non pas par un, deux, mais bien TROIS albums. Un pour satisfaire la soif de colère et de rage, un autre pour la très soutenable et joyeuse légèreté de l’être et un troisième pour combler incertitude, tristesse et confusion.

La rage: J’ai confié ma grogne aux cris et à l’urgence du troisième opus de Cloud Nothings, Attack on memory. Ce quatuor de Cleveland a réussi, grâce entre autres à la magie de l’enregistrement de groupe, à réunir l’énergie crue de la hargne punk à des mélodies accrocheuses. On en vient à écouter un morceau comme « Wasted days », qui s’étend sur près de neuf minutes, et à s’étonner que la chanson ne dure pas plus longtemps. Avec à peine une dizaine de titres, l’album passe comme une bourrasque qui a l’effet d’une gifle. Mention honorable pour la réalisation de Steve Albini.

La joie naïve: Pour la joie, mes oreilles ont opté pour quelque chose de léger, de plus simple. L’album homonyme d’Hospitality, paru chez Merge en janvier, regroupe les qualités folk-pop de Belle & Sebastian et la rythmique sautillante qu’on attribue à des groupes comme The Do. Bien que quelques titres soient franchement joyeux (« Betty Wang », « Eight avenue », « The right profession »), le reste de l’album ne l’est pas forcément. Il se dégage toutefois une certaine insouciance, à l’écoute d’Hospitality. Le genre d’impression qui calme et apporte le sourire, sans qu’on sache pourquoi.

Le triste buzz: De la musique de fantôme, lugubre, brumeuse… voilà ce dont est capable Brian Batz et sa troupe de lapins, réunis sous le nom de Sleep Party People. Quand règne la grisaille hivernale, ce genre de musique électro-folk, où la voix plaintive et aiguë de Batz se perd dans un bidouillage d’effets sonores qui lui donne un aspect surnaturel, fait des merveilles. L’album homonyme de Sleep Party People est construit comme un voyage qui s’enfonce dans un univers onirique doublé d’une séduisante mélancolie. De l’ouverture, « In the morning sun we stand », à l’immense « Everything has an end », en passant par « 10 feet up » et « An iris pseudocorus », Sleep party people s’affiche comme un périple musical à entreprendre.
Je tâche maintenant de délivrer mes sinus, en attendant le prochain coup de coeur.
Par Marc-André Labonté
Hier avait lieu la première tentative pour Julien de jouer ses pièces en solo. Test réussi à merveille.
Voici la chanson Champ de coton.
Julien Sagot – Champ De Coton (Live à CISM) by CISM 89,3 fm
Écoutez la Session Live du 2 février 2012 avec Julien Sagot.
Dans le cadre de la série « Dans le micro-ondes », CISM vous présente ses artisans, animateurs, bénévoles, bons samaritains et autres piliers du 89,3 FM. Voici le questionnaire éclair de Claudia Boutin, animatrice de Coucou Betty!.

Pour toi, CISM, c’est : Une équipe et des animateurs passionnés… et bien des geeks que j’admire.
L’album que tu as écouté 10 000 fois et que tu écouteras encore 10 000 fois : Fun house, The Stooges. Il y a des fils qui se sont touchés la première fois que je l’ai écouté. Plus rien n’est pareil depuis.
Tu peux interviewer la personne de ton choix. Quelle est la question que tu dois absolument poser : Je voudrais co-animer avec Damon Albarn une émission de style « une heure en compagnie de… ». C’est une encyclopédie musicale, un monument de la pop contemporaine, toujours à l’affut et qui se met en danger dans ses projets. Bon, il est mignon, aussi…
Qu’est-ce que tes parents écoutaient quand tu étais jeune : Du « classic rock » et du « southern blues » avec mon père. Ma mère s’asseyait avec moi quand je revenais de chez le disquaire. C’est étonnant qu’elle le fasse encore, même après être passée à travers tout le répertoire du nu metal en 1999!
La pire ou la meilleure expérience en ondes : Tant qu’il n’y a pas de feu ou de dégât d’eau, tout se règle. J’adore le direct et l’été; on entend les petits bouts de chou de la garderie en ondes, quand ils gambadent près de la fenêtre du studio. Adorable.
Carte blanche dans une radio commerciale pendant 24h. Que fais-tu : Je laisserais les animateurs choisir la musique qui leur plaît et tâter la console. Un contact plus organique, quoi!
À part la radio, quels sont tes projets : Écrire sur le cinéma d’horreur et la littérature gothique, jusqu’à ma mort… et ma résurrection en tant que fantôme sympathique.
L’album de reprises parfait. Qui reprend qui : J’aime bien l’idée de reprendre une chanson, mais avec les multiples influences des groupes d’aujourd’hui… je trouve mon compte au quotidien en écoutant des gens comme Tim Presley ou Ty Segall, qui ont leur signature, mais qui ne s’éloignent pas trop de leurs mentors.
Le plus beau son : Le fou rire d’un être cher, avec ou sans bruit de cochonnet.
La radio au Québec a cruellement besoin de : CISM.
Pour écouter Coucou Betty!, avec Claudia Boutin, passez faire un tour sur les ondes du 89,3 FM, le mardi, de 16h à 18h!
Par Marc-André Labonté

Oui, vous avez bien lu! Le vendredi 3 février, dans le cadre de l’émission Jim Roy présente, CISM diffusera le tout premier extrait du nouvel album d’Avec Pas d’Casque, Astronomie.
Vers 17h30, Jimmy Proulx-Roy recevra Stéphane Lafleur en entrevue pour souligner le baptême radiophonique de « Talent », une chanson tirée de leur opus à paraître chez Grosse Boîte en mars 2012.
Pour l’avoir déjà écoutée, je peux vous dire que ça vaut la peine de syntoniser le 89,3 FM, demain, dès 16h, pour Jim Roy présente.
Vous pouvez aussi admirer le nouveau site d’Avec Pas d’Casque ici, bien qu’il soit encore un peu dépouillé.
Par Marc-André Labonté
Dans le cadre de la série « Dans le micro-ondes », CISM vous présente ses artisans, animateurs, bénévoles, bons samaritains et autres piliers du 89,3 FM. Voici le questionnaire éclair d’Élise Jetté, animatrice des Charlottes.

Pour toi, CISM, c’est : VRAIMENT une grosse bibliothèque de disques cools!
L’album que tu as écouté 10 000 fois et que tu écouteras encore 10 000 fois : Boxer, par The National.
Tu peux interviewer la personne de ton choix. Quelle est la question que tu dois absolument poser : À Stephen Harper : « Pourquoi aimez-vous davantage les chats que les citoyens canadiens? »
Qu’est-ce que tes parents écoutaient quand tu étais jeune : The dark side of the moon en vinyle et les premiers albums de Genesis.
La pire ou la meilleure expérience en ondes : Avoir reçu un courriel gentil d’un auditeur qui avait suivi les conseils de ma chronique recette (je suis Ricardo).
Carte blanche dans une radio commerciale pendant 24h. Que fais-tu : Je m’empare de leur matériel musical désagréable. J’emmène le matériel en question dans une brouette jusqu’au milieu du pont Jacques-Cartier. Je joue au frisbee avec ledit matériel.
À part la radio, quels sont tes projets : Devenir Zooey Deschanel (elle est parfaite non?).
L’album de reprises parfait. Qui reprend qui : Je crois que Sylvain Cossette a su prouver que les albums de reprises sont des objets superflus…
Le plus beau son : Une poignante mélodie de piano.
Les images, c’est inutile parce que : Parce qu’en entendant que la voix d’un animateur, tu peux être très créatif sur ce à quoi il ressemble.
La radio au Québec a cruellement besoin de : D’arrêter de faire croire aux jeunes qu’il ne se fait rien de mieux que Marie-Mai en musique au Québec.
On ne parle pas assez de : De vocabulaire… Il y a trop de mots qui dorment dans l’attente d’être utilisés.
Pour écouter Les Charlottes, avec Élise Jetté, branchez-vous sur le 89,3 FM, le vendredi, de 14h30 à 16h!
Par Marc-André Labonté
Après une semaine de température douteuse et déprimante (en ce vendredi après-midi, les options de sports d’hiver et de chutes de neige reposantes sont tout simplement ridicules), même si beaucoup d’albums m’ont chauffé les tympans, je dois remettre la palme à Josh Legg, de Los Angeles et à son projet Goldroom.

Le premier EP, évidemment nommé Angeles, offre quatre compositions de disco post-wave et autres « revivals » sonores qui font apparaître les palmiers et le soleil dans votre tête dès les premières notes. Je vous propose de prendre une marche, piste par piste, sur ce chaud boulevard musical.
« Morgan’s bay »: percussions simples, premiers pas mélodiques menés par un riff de guitare disco des plus classique. L’ouverture d’Angeles donne le goût de débuter son jogging à l’aube, en chantant « I see a face in a mask of sunshine/What if it was yours » à chaque fois qu’on croise un badaud. La simplicité répétitive même de cette chanson frappe par son efficacité. Épique.
« Night in Nantes »: détrompez-vous, il n’y a aucun lien avec le « Nantes » de Beirut, ici. Les cuivres du groupe de Zach Condon cèdent leur place à des synthés en boucle et à une ligne de basse qui bat le groove. Ici aussi, la simplicité de Legg fait le boulot. Les paroles, qui se bornent à « See the world through each other’s eyes », sont scandées de la même façon du début à la fin. Bonjour le ver d’oreille.
« Angeles »: La pièce titre est gonflée, elle aussi, par une ligne de basse entre funk et disco. Le rythme est tout aussi carré, fixé sur une structure en quatre temps, que celui des deux premières chansons. Après le midi rayonnant de « Night in Nantes », on plonge dans une ambiance de fin d’après-midi, de coucher de soleil en décapotable, alors que Legg se désole de devoir rentrer chez lui et de quitter la Cité des anges. Mais il sera de retour pour…
« City girls »: La pulsation s’accélère pour la fermeture du EP. Le buzz fait allusion à un club disco, à l’ultime chorégraphie à paillettes. Romantique éloge aux « filles de la ville », la chanson est agrémentée d’un passage instrumental où quelques notes pincées d’une guitare nasillarde résonne à merveille autour d’une mélodie de piano. C’est… hmm, envoûtant, en quelque sorte. Et le tout se solde de la même façon que ça avait commencé: une batterie en solo.
Ouaip! Une belle journée musicale, bien ancrée dans les clichés du genre, mais qui fonctionne!
Mention honorable à Hospitality et à Cloud Nothings, qui ont aussi meublé l’univers sonore de la semaine. J’aurai l’occasion de vous en reparler.
Par Marc-André Labonté
Hier soir, lorsque la pédale d’effet pour la voix d’Emily était activée, les lumières du studio souffraient de stroboscopie.
Silverdapple – Swannsong (Live à CISM) by CISM 89,3 fm
Écoutez la Session Live avec Silver Dapple en suivant ce lien.