Fête campagnarde « made in Laval »

Ce weekend, j’ai eu la chance d’assister au concert tant attendu de Los Campesinos!. En effet, l’évènement avait été reporté à cause de l’éruption d’un volcan islandais en avril dernier. Mais qu’à cela ne tienne, le groupe a tenu sa promesse et est revenu en plein forme samedi, le 9 octobre.

Ma soirée a quand même bien commencée je dois dire. Un peu avant 20 heures, j’ai rencontré les membres du groupe Johnny Foreigner qui assuraient la première partie, en compagnie d’un groupe montréalais émergent appelé Cherry Chapstick.

Mais revenons-en au concert. J’ai pu apprécier quelques pièces de Cherry Chapstick quand je suis arrivée sur place. Ce groupe montréalais propose un mélange d’électro-rock acoustique. Les membres en sont encore à leurs débuts (en témoigne leur timidité sur scène), quoique, en gagnant de l’expérience, ces jeunes se développeront peut-être dans l’industrie montréalaise prolifique et en plein essor que l’on connaît aujourd’hui.

Par la suite, le groupe Johnny Foreigner a offert une prestation solide qui lui a permis de se faire connaître du public québécois (les deux albums du groupe n’étant disponibles qu’en importation pour le moment). Ils ont enfilé succès après succès : « Feels like summer »,  » Salt peppa and spinderrella », « Our bipolar friends » et, pour conclure, l’excellente « The coast is always clear », tirée de leur premier album, Waited up til’ was light.

De Blogue

Puis, Los Campesinos sont entrés en scène, remerciant la centaine de personnes présentes de leur patience. Gareth et sa bande de campagnards ont débuté le tout avec la pièce d’ouverture de leur plus récent album, Romance is boring, « In media res ». S’ensuivent des pièces de leurs précédents albums comme « Death to Los Campesinos » et la triste  »Miserabilia ». Mais la fête s’est réellement mise en branle lorsque le groupe a joué les premières notes de « Straight at 101″, créant un mosh pit énorme  au centre de la modeste pièce.  Cette ambiance s’est poursuivie pendant « Romance is boring », « My year in liste » et « You! Me! Dancing! ». Puis la pièce « The sea is a good place to think of the future » a un peu calmé les ardeurs et le spectacle s’est enfin terminé sur « Sweet dreams, sweet cheeks ». Le groupe est revenu pour un rappel d’une pièce avec « …And we exhale and roll our eyes in unison ».

Los Campesinos a démontré son expérience scénique quoiqu’il n’y avait pas beaucoup d’interaction entre eux (probablement du au fait qu’ils sont nombreux sur scène), mais en ce qui concerne l’énergie et la complicité avec la foule, la formation a définitivement assuré.

Bref, c’était un spectacle à ne pas manquer… et n’oubliez pas de syntoniser CISM 89,3 FM pour entendre une entrevue avec Johnny Foreigner dans les prochaines semaines. A suivre.

Par Mélanie Lapierre (London cafe)

Laisser une réponse